Énorme Métal contrôle à distance distance distance RC Syma 9053 Volitation Alliage 3ch Gyro R/C Hélicoptère acd89c

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Caractéristiques de l'objet

État :
Neuf: Objet neuf et intact, n'ayant jamais servi, non ouvert, vendu dans son emballage d'origine ... En savoir plussur l'état
Brand: syma Shuang MA
Type: helicopter MPN: 9053G
Required Assembly: Ready to Go/RTR/RTF (All included) Vehicle Type: Helicopters
Material: Metal Power Source: Electric
Colour: Metallics Assembly Required?: Ready-to-Run
System: With Flybar Fuel Type: Electric
EAN: Does not apply
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BLOG

La mémoire des mots se perd, pas celle des émotions.

Breaker

Qu’est-ce que le temps ?

No Comment in Deep by Theo Imad Ladal

Concours de souliers fou de Noël FolkFemmeis marionnette blok fin moutons 3058, Les toutes premières mesures du temps étaient l’observation des cycles naturels, s’appuyant sur les changements entre le jour et la nuit et entre les saisons pour établir des calendriers. Des mesures de temps plus précises, comme les cadrans solaires et les horloges mécaniques sont finalement apparus sont arrivés pour mettre le temps dans des boites plus pratiques. Mais que mesure-t-on exactement ? Le temps existe-t-il physiquement, ou n’est-il que dans notre tête ?

A première vue, la réponse paraît évidente, – bien sûr que le temps existe – il se déroule constamment autour de nous, et il est difficile d’imaginer l’univers sans lui. Mais notre compréhension du temps est devenue compliquée grâce à Einstein. Sa théorie de la relativité nous dit que le temps passe pour tout le monde, mais ne passe pas toujours à la même vitesse pour des gens dans des situations différentes, comme ceux qui se déplacent près de la vitesse de la lumière ou qui orbitent un trou noir super-massif. Einstein a résolu la plasticité du temps en le combinant avec l’espace pour définir l’espace-temps, qui peut se courber, mais qui se comporte de manière cohérente et prévisible.

La théorie d’Einstein parait confirmer que le temps est tissé dans la structure même de l’univers. Mais elle n’a pas totalement répondu à une grande question : pourquoi peut-on voyager dans l’espace dans n’importe quelle direction, mais dans une seule à travers le temps ? Quoi qu’on fasse, le passé est toujours obstinément derrière nous. C’est ce qu’on appelle la flèche du temps.

En déposant une goutte de colorant dans un verre d’eau, nous savons instinctivement que la couleur va s’écarter de la goutte, jusqu’à remplir le verre. Nous vivons dans un univers où le colorant se disperse dans l’eau, et non dans un univers où il se réunit. En physique, ce phénomène est décrit par la Seconde Loi de la Thermodynamique, qui énonce que les systèmes gagnent en désordre, ou entropie, au cours du temps. Les systèmes de notre univers vont de l’ordre au désordre, et c’est cette propriété de l’univers qui définit le sens de la flèche du temps.

Chanter Noël, mettre "prix" pour envoyer "rituel" PNJ Drone de poche R-SIYOU HD, Ainsi, si le temps est une propriété aussi fondamentale, il devrait être dans nos équations les plus fondamentales qui décrivent l’univers, n’est-ce pas ? Actuellement, deux ensembles d’équations gouvernent la physique. La relativité générale décrit le comportement des objets très grands, alors que la physique quantique explique l’infiniment petit. Un des objectifs principaux en physique théorique, depuis un demi-siècle, est de réunir les deux, en une « théorie du tout » fondamentale. Il y a eu de nombreuses tentatives – aucune n’ayant été prouvée – et elles traitent le temps de manières différentes. Curieusement, une candidate, nommée Équation de Wheeler-DeWitt, n’inclut pas du tout le temps. Comme toutes les théories du tout actuelles, celle-ci est spéculative. Mais étant une expérience mentale, si celle-ci, ou une autre équation privée du temps s’avérait vraie, cela signifierait-il que le temps n’existe fondamentalement pas ? Le temps pourrait-il n’être qu’une sorte d’illusion, générée par les limites de notre perception de l’univers ? On ne le sait pas encore, mais ce n’est peut-être pas la bonne façon de l’envisager.

Au lieu de demander si le temps existe comme propriété fondamentale, il pourrait exister en tant que propriété émergente. Les propriétés émergentes sont des choses qui n’existent pas individuellement dans un système, mais qui existent globalement pour le système. Chaque molécule d’eau n’a pas de marée, mais l’océan entier en a. Un film crée du changement au cours du temps avec une série d’images fixes, qui semblent se fondre de manière fluide et continue. En passant les images assez vite, notre cerveau perçoit le temps qui passe grâce à la succession des images. Aucune image fixe du film ne change au cours du temps, mais c’est une propriété qui émerge quand elles sont toutes enchaînées. Le mouvement est réel, mais c’est une illusion. La physique du temps pourrait-elle être une illusion similaire ? Les physiciens explorent encore ces questions, et d’autres ; nous sommes donc loin d’une explication complète. Du moins, pour le moment.

Failure

No Comment in Deep by Theo Imad Ladal

‘Quoi que je fasse, je ne vais pas y arriver‘. C’était mon quotidien, je le pensais à chaque fois, et ce, avant même d’avoir essayé.

A l’époque je ne le savais pas, mais j’étais atteint d’impuissance apprise, mon ressenti n’était autre que penser que quoi que j’entreprenne, le résultat sera vain. C’est un sentiment permanent, en latence dans l’esprit. ! Ce paradigme désigne « le renoncement suscité par la répétition d’échecs dans une situation donnée, malgré les efforts fournis pour atteindre un objectif. ».

Cette croyance ne dépendait pas d’éléments exogènes, celle-ci émanait bien de l’intérieur. J’étais convaincu de ne pas disposer des ressources nécessaires pour atteindre mes objectifs, passer à l’action. Autrement dit, je pensais fatalement, et de façon permanente que mes efforts sont inutiles et insuffisants, ce qui induit une démotivation constante dans l’action. En somme, l’impuissance apprise n’était autre qu’un frein à mon évolution et mon apprentissage.

Martin Seligman, professeur de psychologie expérimentale et père du concept, a prouvé que l’impuissance apprise est une « discipline » qui s’enseigne consciemment (ou non) à n’importe quel individu. Son illustration parfaite est une expérience réalisée dans une salle de classe qui a été séparée en deux groupes d’individus à qui l’on a confié des anagrammes.

Le premier groupe dispose de trois anagrammes assez faciles à reconstituer ; le second groupe a trois anagrammes, dont les deux premières sont impossibles, tandis que la troisième est similaire à celle du premier groupe. Bien évidemment, tous pensaient avoir le même sujet. Les élèves devaient lever la main dès que l’anagramme était résolue.

En voyant le premier groupe résoudre très rapidement les deux premières anagrammes, les personnes du second groupe — d’abord stupéfaites — ont fini par douter d’elles-mêmes et de leurs capacités, à tel point que certaines n’ont même pas essayé de résoudre la troisième anagramme qui était pourtant complètement à leur portée. C’est comme si leur cerveau leur avait murmurait : “n’essaye même pas, tu n’en es pas capable”.

Il a suffi d’une simple confrontation à un groupe supposé plus performant pour enseigner la croyance « n’essaye même pas » dans le cerveau du deuxième groupe.

Hélas, combien de fois j’ai entendu en moi résonner cette phrase.

Aujourd’hui j’ai compris que les méthodes d’instructions, dispensées dans les écoles, dans leurs fondements profonds avaient lourdement contribuer à induire ce paradigme d’impuissance, mais pas que. Cette société dans laquelle j’ai évolué, où l’échec est une maladie et la comparaison,une échelle sociale de valeur et de mesure, est aussi à l’origine de ce phénomène. Pire, l’impuissance apprise s’exprime par l’accomplissement d’actions animées par la désespérance qui, à long terme, peuvent engendrer des pathologies similaires à l’asthénie.

J’ai compris que cette impuissance apprise n’est qu’une chaîne invisible qui bride mon cerveau et mes capacités, j’ai revu mon rapport à l’échec, je ne le perçoit plus comme une fin à éviter par tous les moyens mais comme un berceau de la progression car Ne pas échouer, c’est ne pas apprendre, comme une leçon, une expérience empirique que je mènerai malgré moi, à laquelle il faut que je donne du sens pour en tirer les meilleurs enseignements.

J’ai compris qu’il fallait valoriser les essais, les efforts, et la persévérance, peu importe le nombre d’échecs. Essayer, se tromper et recommencer ! Alors je me donnerais l’opportunité d’échouer encore et encore et ainsi seulement j’évoluerais. Je sortirais de ma zone de confort, et désactiverais cette application malveillante qui a été induite en moi.

Aujourd’hui, je suis prêt, prêt à échouer mais surtout prêt à apprendre

Breaker

Note pour trop tard

No Comment in Deep by Theo Imad Ladal

J’ai appris que l’univers est en nous, qu’il faut manifester des rencontres et des rêves étonnants, pertinemment, que rien n’a vraiment d’importance, que dans le jeu de l’homme, s’entre-connaître semble le meilleur plan. Appris que nous sommes venu poussière, et que nous reviendrons poussière d’étoiles, au moment où on remontera signer nos toiles, que j’ai perdu toutes mes peurs quand j’ai compris que c’est la souffrance qui a séché mes pleurs, que pour moi, il est l’âge de croire que ce que je vois, que la peine est vive quand la plaine est vide au cimetière de nos devoirs, que si je suis accro à l’amertume et à la verdure, c’est parce que j’ai été inspiré par le pêché et redescendu par la vertu. Appris que j’ai jugé sans apprendre à connaître, et que je suis toujours là malgré cette faute à ne pas commettre, que j’apprends d’hier, j’essaie de vivre aujourd’hui et de semer pour demain, que le sable du temps me file entre les mains.

J’ai appris que je ne prends jamais assez le temps, à chaque instant, même si la saison s’estompe, que si je n’ai que pleurs pour seule arme, ne jamais attaquer le misérable avec la lame du fusil de mes larmes, que je n’arrêterais jamais d’apprendre, car la vie n’arrête jamais d’enseigner, que je la laisserai me frapper jusqu’à voir mes dents saigner. Appris que je ne grimperais pas l’échelle du succès les mains dans les poches, ni réglerais rien à mes problèmes en ignorant mes proches, que je me réserverais le droit de faire mes choix, et que je préserverais ce bout d’étoile en moi, que les misérables coupent leurs chaînes, que les chênes et les érables prennent de la hauteur, et qu’il faut rendre à nature ses droits d’auteur.

J’ai appris que j’ai le choix entre être honnête ou connaître le manque, que je suis seul à l’intérieur d’une prison d’erreurs, négligé par cette obsession d’être adulé par le monde extérieur, que je râle parce que la vie banale me rend malade, aucune balade à l’hôpital répond à l’appel de mon rêve de gloire, que je me sens flèche, et que le monde est cible. Appris, que même si nous avons grandi ensemble, nos chemins ont pris deux sens, que l’adolescence est à l’amour le feu dans un bidon d’essence, que c’était plus simple de s’éloigner que d’apprendre à se comprendre, que trop souvent, je mets trop long à confronter l’autre à ce que je pense, le cœur brisé, l’angoisse au ventre, que dans les marées de la vie, je veux me marrer de l’avenir visage au vent.

J’ai appris que le monde est ainsi fait, et qu’il faut s’y faire, que comme tout le monde, j’ai mes moments de doute où même le plus beau silence vocifère, que parfois, ce n’est qu’à l’arrivée qu’on se rend compte que le trajet nous délivre.